Le Conseil d'Administration de la Cie Harmonie Autiste est composé de 3 personnes autistes Asperger, Marie Bertaina, Magali Pignard et Valentin Mérou, respectivement en tant que présidente, secrétaire et trésorier. Ils font également partie des artistes du collectif.

 

Les artistes autistes, membres de la Cie Harmonie Autiste :

 

Pauline Nancy est étudiante à l’Ecole Nationale de Musique de Villeurbanne en saxophone et musique des Andes. Elle est multi-instrumentiste en pratiquant la flûte traversière, le piano, l'alto et la trompette. Elle s'initie à la musique ancienne et débute le clavecin et la danse contemporaine. Elle chante dans un ensemble vocal.

 

Nicolas Turquet de Beauregard est diplômé des Beaux-Arts. En plus du dessin, de la peinture, de la photographie et de la gravure, il pratique l’escrime et joue de la clarinette.

 

Cynthia Ruiz, inséparable de son appareil photo, nous fait découvrir sa perception du monde tout en détail. Son oeil explore des éléments qui souvent sont invisibles au plus grand nombre. Elle s'émerveille sans cesse par ce qui l'entoure : les ombres, les reflets, les gouttes d'eau, la poussière virevoltant dans la lumière... pour elle, c'est de la poésie.

 

Louis Larochelle dessine au crayon à partir de photos noir et blanc et au fil de ses visites dans les musées d'art. Il prend également des cours de peinture en atelier, de reliure chez un relieur et se forme actuellement aussi dans un atelier de maroquinerie. Il fabrique activement ses propres pièces de maroquinerie à domicile (luigi créations) en vue de ses prochaines expo-ventes.

 

Marie Bertaina, à l'origine de la création de la Cie Harmonie Autiste, a été danseuse, formée au conservatoire d'Aix-en-Provence ainsi que dans le Jeune Ballet à l'Ecole Supérieure de Danse de Cannes. Elle pratique également les arts martiaux et est l’auteure du livre "Le Cygne Bleu".

 

Valentin Mérou est violoniste, et a obtenu un prix de conservatoire en 2008, ainsi qu’une reconnaissance professionnelle en 2013. Il apparaît dans le documentaire « Le Cerveau d’Hugo » sorti en 2012. Une de ses passions d’enfance était de dessiner des villes entières avec une grande précision dans les détails.

 

Gabriel B. est altiste, mais surtout compositeur, chef de chœur et chanteur. Il a été formé aux conservatoires du Mans et d’Angers. Il pratique également le kendo et l’escrime.

 

Miriam Benatia-Mayer était océanographe et paléontologue, et s'est reconvertie dans la musique. Elle est organiste, formée au conservatoire d'Aix-en-Provence. Elle est diplômée de hatha yoga (FFEY). Elle s'exprime en dessinant à main levée dans un style graphique ethnique.

 

Magali Pignard joue du piano, de la guitare et de l’alto. Agrégée en physique-chimie, elle travaille au CNED et est co-fondatrice de l’Association Francophone des Femmes Autistes.

 

Marie Rabatel est synesthète, elle voit les sons en couleurs, et compose des musiques au piano grâce à cette particularité. Elle est co-fondatrice de l’Association Francophone des Femmes Autistes.

 

Elodie Grandhomme s’est formée en autodidacte à la photographie il y a une quinzaine d’années. A partir de photos et de recomposition d'objets, elle nous offre une vision artistique toute particulière, qui consiste à nous faire découvrir que l'art peut se trouver et se ressentir dans tous les éléments qui nous entourent.

 

Muriel S. est chercheuse au CNRS, et passionnée par la photographie.

 

Brittanie Bègue est une jeune adulte qui se passionne pour le cinéma et la mode. Elle a découvert le théâtre au collège, et a fait partie de la troupe l’Aspitrerie.

 

Mireille Gérard est guitariste classique. Diplômée de conservatoire et en musicologie, elle enseigne la guitare classique en CRC (conservatoire à rayonnement communal) et fait partie de plusieurs ensembles musicaux. Avant son diagnostic d’autisme, son parcours a été atypique. La musique a été pour elle un univers sécurisant. Faire de la musique avec des personnes qui ont le même type de fonctionnement, agir pour et avec l’autisme comme source d’inspiration, est une démarche qui lui est essentielle aujourd’hui.

 

Alexandre Klein écrit des textes sur la différence.

 

Adeline Lacroix a appris le piano et la guitare dans une école de musique quand elle était enfant, et a un peu étudié le violon et l’accordéon diatonique, en partie en autodidacte. Elle aime également peindre et dessiner. Anciennement enseignante spécialisée, elle termine un master en neuropsychologie et neurosciences avec le souhait de travailler entre autres avec des personnes autistes.

 

Sandrine Gille est multi-instrumentiste, et pratique principalement le violon et l’alto. Elle a également une passion pour l’écriture et la photographie.

 

Maëlle Maillard a suivi un double cursus, instrumental et pédagogique, au CNSM de Paris. Elle s'est alors passionnée pour la transmission artistique. Aujourd'hui en troisième année de doctorat, elle développe ses propres projets artistiques, lectures musicales et spectacles, mêlant diverses formes d'arts.

 

Catherine Maréchal est comédienne, metteur en scène, 1er prix du conservatoire de Paris en 1991. Elle réalise des masques et des sculptures avec divers matériaux, dont le papier mâché qu'elle apprécie particulièrement. Pianiste atypique à ses heures, elle écrit aussi des textes. Ayant aujourd'hui créé son métier, fruit de ses nombreuses formations en communication, elle anime des ateliers citoyens dont le but est d’œuvrer pour le vivre ensemble et l'estime de soi. Diagnostiquée tardivement, elle oriente dorénavant ses ateliers vers ses pairs.

 

Sandrine Humbert est devenue artiste plasticienne après des études aux Beaux Arts. Elle a suivi une formation qualifiante d'art-thérapeute et s'est spécialisée dans l'accompagnement et la prise en charge des personnes autistes. Passionnée par la couleur et la matière, elle retranscrit avec finesse l'univers atypique d'une sensibilité à fleur de peau. Elle écrit également des textes poétiques qui s'inscrivent parfois sur la toile.

 

Leïla-Amel Drider, "FedUp" de son nom d'artiste, est graffeuse et diplômée d'une licence d'arts graphiques. Elle use de sa gestuelle instinctive pour réinventer l'alphabet. L'art représente pour elle un facilitateur de contact, c'est pourquoi l'espace public lui semble être le lieu privilégié pour élaborer une œuvre tout en créant du lien avec les autres.

 

 

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